Préparer sa retraite avec un logement qui vous attend
Beaucoup pensent à leur retraite sans savoir par où commencer. Une piste concrète : acquérir aujourd'hui un logement neuf, le faire rembourser en partie par ses loyers, et retrouver à la fin du crédit un complément de revenus qui vous appartient. Voici comment s'y prendre, avec des exemples calculés pour des profils comme le vôtre.
- Expliqué simplement
- Chiffres vérifiés dans la loi
- Un conseiller à votre écoute

Pourquoi pensez-vous à votre retraite maintenant ?
Vous travaillez encore, mais vous vous demandez ce que sera votre quotidien dans 10, 15 ou 20 ans. L’idée n’est pas de tout changer, mais de préparer un avenir où vous pourrez continuer à vivre sereinement. Garder son niveau de vie, ne pas dépendre uniquement de sa pension, offrir un peu de tranquillité à sa famille : ce sont des envies simples, mais qui demandent une préparation concrète.

Et si votre logement pouvait y contribuer ? Pas comme un simple toit, mais comme un actif qui travaille pour vous, même après la fin de votre carrière. Ce n’est pas une utopie : c’est possible en combinant un achat immobilier neuf, une location encadrée et un dispositif fiscal pensé pour durer.
Un logement qui travaille pour vous pendant que vous travaillez encore
Le principe est simple : vous achetez un appartement neuf, vous le louez à un locataire éligible, et chaque mois, le loyer perçu couvre une partie de votre crédit. Pendant les 9 premières années, vous bénéficiez d’un amortissement fiscal qui diminue votre impôt. Le résultat ? Un effort mensuel maîtrisé, et un bien qui se rembourse en partie tout seul.
Le vrai changement, c’est après. Quand le crédit s’arrête, les loyers, eux, continuent. Et là, ils deviennent un complément de revenus qui vous appartient. Pas un gain hypothétique, mais une rentrée mensuelle, régulière, que vous pouvez utiliser comme bon vous semble.
Ce n’est pas une promesse de richesse, mais une stratégie de fond : poser les bases d’un patrimoine qui vous rapporte, sans que vous ayez à tout gérer vous-même.
Combien de revenus à la clé ? Deux exemples : Thomas, 42 ans, et Nadia, 52 ans
Prenons Thomas, 42 ans, cadre, célibataire, dans la tranche d’imposition à 30 %. Il achète un T2 de 45 m² à Ondulation, Limay (78), pour 177 900 €, avec un apport de 15 000 €. Il emprunte sur 20 ans, à un taux de 3,45 %.
Le loyer retenu est de 738 € par mois. Grâce à l’amortissement Jeanbrun (3,5 % de la base amortissable), il déduit 4 981 € par an de ses impôts pendant 9 ans. Cela lui permet d’économiser 13 449 € sur cette période.
À la fin du crédit, en année 20, le bien est entièrement remboursé. Le loyer, après charges et impôts, lui apporte environ 590 € par mois. Une somme modeste, mais régulière, qui peut couvrir des dépenses courantes, des loisirs, ou simplement ajouter un peu de confort à sa retraite.
Valeur estimée du bien à 25 ans : 228 145 €, capital restant dû : 0 €.
Maintenant, regardons Nadia, 52 ans, cadre, dans la tranche à 41 %. Elle achète un T2 similaire à Biosphère, Arpajon (91), pour 201 900 €, avec un apport plus important : 40 000 €. Elle emprunte sur 15 ans.
Le loyer est aussi de 738 € par mois. Son amortissement annuel est de 5 653 €, ce qui lui fait économiser 20 860 € d’impôt sur 9 ans.
À la fin de son crédit, en année 15, elle touche environ 574 € par mois, après charges et impôts. Elle entre dans sa retraite avec un revenu complémentaire déjà en place.
Valeur estimée du bien à 20 ans : 246 356 €, capital restant dû : 0 €.
Le crédit s'arrête, les loyers continuent : ce qui change le jour du dernier remboursement
C’est ce moment que beaucoup attendent : le jour où la banque vous dit que vous n’avez plus rien à rembourser. Le bien est à vous, intégralement. Mais ce n’est pas la fin de l’histoire, c’est un nouveau départ.

Le loyer, qui servait à rembourser le crédit, devient désormais un revenu net. Il couvre encore les charges (copropriété, taxe foncière, assurance), mais le reste est pour vous. C’est un complément de revenus qui ne dépend pas de la Bourse, ni d’un contrat de travail. Il est là, chaque mois, comme une petite certitude dans un avenir incertain.
Et vous gardez le choix : continuer à le louer, le vendre, ou même l’occuper vous-même. Le dispositif Jeanbrun vous engage à louer pendant 9 ans, mais après, c’est vous qui décidez.
Le neuf, un allié pour des années de tranquillité
Choisir du neuf, ce n’est pas seulement une question de goût. C’est une décision qui a du sens quand on pense à long terme. Et surtout, c’est une tranquillité d’esprit que l’ancien ne peut pas toujours offrir.
Prenons l’isolation RE2020. Techniquement, elle garantit une consommation énergétique maîtrisée. Fonctionnellement, cela veut dire des températures stables toute l’année, et un silence apaisant. Émotionnellement, c’est un cocon, sans redouter la facture de chauffage.
Les garanties du neuf, elles, sont claires : parfait achèvement (1 an), biennale (2 ans), décennale (10 ans). Elles couvrent les défauts de construction, les malfaçons, les problèmes structurels. Concrètement, cela signifie que vous ne devrez pas engager de gros travaux à l’achat. Vous posez vos meubles, et vous profitez de vos week-ends.
Un balcon plein sud ? Ce n’est pas qu’une surface en plus. C’est la possibilité de prendre le petit-déjeuner dehors, d’organiser des repas en famille, de prolonger les soirées d’été. C’est un petit luxe du quotidien, qui ajoute à votre bien-être.
- Amortissement déductible
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- Loyer maximal mensuel
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- Effort d’épargne mensuel
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- Prix avec TVA 10 %
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Les hypothèses du calcul
Simulation indicative et non contractuelle, établie avec les barèmes 2026. Elle ne constitue ni un conseil fiscal ni une offre de crédit.
Ces chiffres correspondent-ils à un lot réel ? Un conseiller refait le calcul avec votre situation.
Être rappelé avec ma simulationCapacité d’emprunt : votre budget dans le neuf
À 40 ans, à 50 ans, plus tard : à chacun son calendrier
Il n’y a pas d’âge idéal pour commencer. Ce qui compte, c’est de s’y prendre à un moment où cela vous correspond.

À 40 ans, comme Thomas, vous avez encore du temps devant vous. Un crédit sur 20 ou 25 ans est tout à fait envisageable. L’effort mensuel est modéré, et vous construisez un patrimoine qui mûrira avec vous.
À 50 ans, comme Nadia, vous êtes plus proche de la retraite. Un crédit plus court (15 ans) permet d’aligner la fin du remboursement avec le début de votre retraite. Vous entrez dans cette nouvelle étape avec un revenu complémentaire déjà en place.
Et si vous êtes plus âgé ? C’est encore possible, à condition d’avoir les ressources pour assumer le crédit. Le dispositif ne fixe pas de limite d’âge. Ce qui compte, c’est votre capacité d’emprunt et votre projet de vie.
Je veux estimer mon propre complément de revenus
Thomas et Nadia, ce sont des exemples. Mais votre situation est unique. Vos revenus, votre taux d’imposition, votre capacité d’emprunt, le montant de votre apport : tout cela influence le résultat.
Pour aller plus loin, deux outils sont à votre disposition :
- Le simulateur de capacité d’emprunt, pour savoir combien vous pouvez emprunter en fonction de vos revenus.
- Le test « Quel projet Jeanbrun vous ressemble ? », pour vous projeter selon votre profil.
Et si vous préférez échanger avec un conseiller, demandez à être rappelé. Il pourra vous accompagner dans l’analyse de votre projet, sans engagement.